Comparatif : Doom: The Dark Ages, le Slayer troque la vitesse pour la puissance
id Software réinvente sa formule avec un combat plus lourd et médiéval, un pari payant même s'il ne détrône pas Eternal dans le cœur des fans.

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Après la frénésie aérienne d’Eternal, id Software ramène le Slayer les pieds sur terre — bouclier scie en main, dans un Moyen Âge infesté de démons.
Un combat de “juggernaut” assumé
Le bouclier saw, capable de bloquer, trancher et être lancé comme un projectile, redéfinit le rythme des affrontements : plus posé, plus écrasant, où l’on absorbe les coups autant qu’on les distribue. L’habillage médiéval, entre armures massives et hordes de démons, donne au jeu une identité visuelle forte qui le distingue nettement de ses prédécesseurs.
Un pas de côté qui ne fait pas l’unanimité
Ce virage vers un gameplay plus lourd, moins acrobatique que celui d’Eternal, déçoit une partie des puristes qui réclamaient encore plus de vitesse et de verticalité. Le jeu reste une réussite solide, mais s’installe un cran en dessous de l’accueil quasi unanime réservé à son prédécesseur.
Verdict
Un Doom différent plutôt qu’un Doom meilleur — et c’est justement ce qui le rend intéressant après deux épisodes taillés dans le même moule.




