Test : Dying Light: The Beast, la suite qui n'a pas peur de ralentir
Techland abandonne la structure open-world massive pour une carte plus resserrée, centrée sur Kyle Crane. Le pari du recentrage fonctionne, mais a un coût.
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Après l’énorme carte de Dying Light 2, souvent critiquée pour sa densité inégale, Techland fait machine arrière avec une zone bien plus resserrée centrée sur le retour de Kyle Crane, le héros du tout premier jeu.
Le parkour, toujours la meilleure idée de la série
Rien n’a changé sur ce point, et c’est tant mieux : la sensation de mouvement reste la plus satisfaisante du genre, portée par une carte verticale pensée spécifiquement pour l’enchaînement de sauts plutôt que pour la taille brute. Le grappin, hérité du deuxième épisode, s’intègre naturellement à ce retour aux sources.
Une carte plus petite, moins de contenu
Le revers de la médaille : la zone de jeu fait environ un tiers de celle de Dying Light 2, et le contenu annexe (quêtes secondaires, avant-postes à libérer) est nettement moins abondant. Les joueurs venus pour l’ampleur du deuxième épisode risquent de trouver l’aventure courte, même si la qualité générale est plus constante.
Verdict
Un recentrage réussi sur ce qui fait la force de la série, au prix d’un contenu clairement plus modeste. Un très bon jeu, pas le blockbuster annoncé.


